Pourquoi privilégier les transports en commun est un geste écologique ?

D’après les informations qui nous parviennent jour après jour, et selon nos propres interprétations, nous le savons tous. Notre planète a commencé à entrer dans la phase finale de son existence. D’un côté, les uns restent dubitatifs quant aux réelles conséquences néfastes des activités humaines sur l’environnement. De l’autre, les engagés raisonnent – et résonnent – à cor et à cri pour la prise de responsabilité de tout un chacun pour retarder au maximum cette mort lente de notre bonne vieille terre. La relation entre transports en commun et écologie constitue un principal cheval de bataille dans cette lutte. Force est de constater que des avantages effectifs suivent en effet ce raisonnement.

Réduction des pics de pollution

Nous n’avons pas besoin de disposer de l’esprit d’un scientifique chevronné pour nous en rendre compte. La logique nous indique tout simplement que le fait de se déplacer en bus, en tramway ou en métro constitue un moyen de réduire la production de gaz à effet de serre, celui-là même qui a provoqué toute cette mobilisation morale. La démarche visant à mettre en évidence les résultats positifs de l’idée transports en commun et écologie repose sur l’exemple terre à terre suivant. Si cent personnes disposant d’une voiture individuelle décident de laisser leur véhicule au garage pour effectuer leur déplacement en bus, ce serait déjà cent sources de pollution de moins en une journée. Au fil du temps, cette réduction atteindra un niveau significatif, qui pourra peut-être renverser certaines situations environnementales dramatiques.

Bouffée d’oxygène pour la planète

En creusant un peu plus cette idée, moins de véhicules privés en circulation impliqueraient donc moins de consommation de carburant, et par extrapolation, moins d’exploitation et de recherches liées à l’utilisation de l’énergie fossile. Les industries d’extraction devront par conséquent réduire petit à petit leur production, laissant à la planète un répit pour se régénérer. Vue sous cet angle, la stratégie transports en commun et écologie constitue alors un engagement écoresponsable à inculquer à tout individu éprouvant le besoin de se déplacer.

Protection de l’environnement

Toujours en tirant sur le concept transports en commun et écologie, de fil en aiguille, les recherches sur les nouvelles technologies « propres » limiteront également les risques de dégâts environnementaux causés par l’énergie fossile. Ne serait-ce que par rapport aux marées noires qui peuvent toujours survenir en cas d’accident, malgré toutes les précautions et normes mises en place pour les éviter.